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Allez l'OM!

Publié le

Soirée à Championnet figurines hier avec la bande des colleurs de décors. C'était en effet soirée thématique (vaguement, rien d'obligatoire non plus), avec la mise à niveau d'éléments de d2cors cassés ou mal peints qu'il a fallu retoucher.

J'ai fait des photos de gens qui collent des trucs. Oui...

Avant et pendant, il y a eu des parties de Blackhammer (warhammer en version c'était mieux avant), de 40k en mode "La table est longue" et un smallworld underground.

Vengeance, à Smallworld (voir les épisodes précédents), Telcis a été massacré alors qu'à notre première partie, il m'avait battu sur le fil. Bien fait :). A blackhammer, c'est le chaos qui bat l'Empire (l'histoire s'en souviendra Matt).

Pour le plaisir, une photo bien ratée du très sympathique Belakor peint par Vince en mode express. Il est beaucoup mieux en vrai et beaucoup moins jaune. Là on dirait le cheval de D'Artagnan dans le dessin animé avec les chiens des années 80.

 

Après le ratapage des décors, une partie de Dreadball pour initier Aerinkerr. Il se faisait tard, il n'avait jamais joué et il a un peu confirmé ce que je pensais du jeu, à savoir, on apprend très vite comment jouer et quoi faire à chaque tour.

Le match en lui-même : il joue les Ughulhard Balaizboyz, l'équipe Maraudeur jaune et je prends les humains de l'Olympique Martien (vous les verrez tous bientôt en version update qui rend mieux). Il est à domicile, je suis visiteur. Déploiement loin pour moi, il est juste à la limite de la zone et se prend immédiatement de passion pour le slam avec les Orx (normal en fait).

Début de match, il part sur la droite et explose tout ce qui lui tombe sous la main, forme une sorte de cage et protège son Jack Gobelin, à mon tour, je ne fais pas grand chose, je me relève et provoque la pitié surtout. Au bout de quelques tours, les joueurs se motivent enfin et Aerinkerr marque un Strike à un point (il faut bien démarrer quelque part).

Choqués par le strike marqué par leurs adversaires, mes strikers se prennent en main et finissent par aller marquer un strike à deux points à peine deux rushs plus tard (j'ai perdu un rush à me relever en fait). Entre temps, un de mes strikers a été blessé pour un seul tour, mais j'ai oublié de le remettre en jeu et il a passé pas loin de quatre rushes sur le banc des blessés... Le con.

Les rushes suivants ont été des échanges de tentatives stressantes, de vols de ballon et de dispersions de balle un peu longues.

En gros les gobelins ont failli marquer deux fois, mais il leur a toujours manqué la petite réussite qui va bien. Mes strikers relançaient le jeu, s'approchaient des zones de strike mais chaque fois, j'étais interrompu par une chute (le dash raté avec 4 dés à 4+, aie) ou un slam de deux maraudeurs (joueur mort je crois).

En fin de partie, après un tout petit peu plus d'une heure de jeu, je gagne d'un point, mais je suis passé aussi proche de la grosse victoire (cinq points), que de la défaite infamante.

 

Un bon match bien tendu avec un adversaire qui a envisagé peut être un peu tard de me démonter systématiquement la tête. Je suis satisfait de voir qu'on peut apprendre à jouer assez vite.

Le système est véritablement fluide et simple. Les remises en jeu immédiates ajoutent du stress aux joueurs qui se rendent compte au mauvais moment que tous leurs joueurs de balle sont du mauvais côté.

Le système d'actions additionnelles est simple à mettre en place et on se prend facilement à calculer quel joueur a besoin de quoi pour servir à quelque chose.

 

Dreadball c'est bon, jouez-y.

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